Dans l’univers des phénomènes paranormaux, les poltergeists ― ou « esprits frappeurs » ― sont difficiles à cerner. Sont-ce des revenants qui cherchent à attirer l’attention des vivants ? Ou sont-ce des manifestations provoquées involontairement par le « pouvoir de la pensée sur la matière » par des individus bien vivants et au centre de ces manifestations. Les poltergeists se résument généralement par des coups dans les murs, des meubles qui se renversent tout seuls ou des objets lancés au travers des pièces. Dans ce balado nous revisitons deux affaires de poltergeist célèbres. La première s’est déroulée à l’été de 1989 à Beauport (Québec) et la seconde en février 1970 à St. Catharines (Ontario). Deux affaires à ce jour demeurées inexpliquées.
À l'été de 1969, des meurtres d'une rare violence sont commis dans la région de Los Angeles (Californie). Parmi les victimes se trouve l'actrice Sharon Tate, épouse du réalisateur et metteur en scène Roman Polanski. La femme était enceinte de 8 1/2 mois, mais cela n'a clairement pas ému les assassins. Le ou les auteurs de ces atrocités ont laissé sur place des graffitis écrits avec le sang des victimes : Porc, Mort aux cochons, Lève-toi, Guerre et He(a)lter Skelter, le titre d'une pièce phare de l'album blanc (White Album) des Beatles. Au fil des semaines, les autorités tournent leur attention vers un petit groupe de hippies qui vivent dans le désert. Ils se font appeler «La Famille Manson», du nom de leur chef et gourou : Charles Manson. Les enquêteurs apprennent qu'entre deux buvards de LSD, Manson ― qui se présente comme la réincarnation du Christ ― imagine une guerre raciale qui fera de lui le nouveau maître du monde ; une guerre raciale qu'il a baptisée Helter Skelter, en hommage au célèbre quatuor britannique.
Les frères Justin et Glenn Taylor Helzer ont grandi au sein de l’Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours (les mormons). Très impliqués dans leur communauté, les frères étaient destinés à un avenir prometteur. Malheureusement, cette « Terre promise » n’était accessible qu’au-delà de l’horizon d’une certaine apocalypse. Pour les frères Helzer, la nouvelle Jérusalem ne pourrait se construire que sur les cendres de la pécheresse et moderne Babylone, l’Amérique. Pour être les architectes de ce monde meilleur, les frères sont prêts à tout, même s’ils doivent écrire leur histoire dans le sang.
En 1961, un couple d’Américains, Betty et Barney Hill, a raconté avoir été enlevé par des extraterrestres alors qu’il roulait dans les Montagnes blanches du New Hampshire. Les Hill n’étaient pas les premiers à tenir ce genre de discours, mais leur récit a fait sensation. Depuis, le phénomène des « enlèvements extraterrestres » ― les Rencontres rapprochées du 4e type ― est devenu l’un des thèmes incontournables du dossier des OVNIs. Faut-il accorder le moindre crédit à ces récits ? Où sont les preuves ? Ces témoins souffrent-ils tous d’un délire « moderne » ? Les enlèvements extraterrestres sont-ils l’expression sociale d’une certaine culture populaire ou les prémices d’une menace beaucoup plus inquiétante ?