Écoutez la chronique politique de Jonathan Trudeau du jeudi 14 mai:
Il revient sur le cri d'alarme lancé par Monique Jérôme-Forget et Nicolas Marceau concernant l'état critique des infrastructures municipales.
Dans un rapport présenté devant l'Union des municipalités du Québec (UMQ), l'ex-ministre libérale et l'ex-ministre péquiste n'ont pas mâché leurs mots, qualifiant les administrations locales de «gouvernements de quêteux» en raison de leur dépendance aux programmes de subventions ponctuels.
Le chroniqueur politique Jonathan Trudeau analyse les résultats de deux nouveaux sondages qui confirment un «effet Fréchette» indéniable.
La Coalition avenir Québec (CAQ) effectue une remontée spectaculaire, notamment chez les femmes et les aînés, réduisant l'écart avec le Parti québécois (PQ).
Les deux sondages sont toutefois préoccupants pour le chef du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard.
Tandis que le déploiement du Dossier santé numérique (DSN) connaît des débuts relativement stables malgré quelques ratés techniques, l'enthousiasme s'effrite rapidement lorsqu'on regarde l'ensemble des chantiers informatiques de l'État.
Entre les systèmes désuets utilisant encore du papier carbone et les dépassements de coûts faramineux, le constat est alarmant.
Écoutez la chronique politique de Jonathan Trudeau du lundi 11 mai:
Il dresse le bilan du congrès de Québec solidaire, marqué par des propositions audacieuses comme le gel des loyers et la taxe sur les actifs de plus de 25 millions $.
Écoutez la chronique politique du vendredi 8 mai avec Louis Lacroix:
La commissaire à l'éthique, Ariane Mignolet, a remis un rapport dévastateur sur la députée indépendante Sona Lakhoyan Olivier.
Cette dernière a transformé son bureau de circonscription de Chomedey en un véritable quartier général partisan pour appuyer la candidature de Pablo Rodriguez, utilisant le personnel et les locaux parlementaires de manière illégale.
Christine Fréchette a pris part à sa première période de questions à l’Assemblée nationale depuis sa nomination au poste de première ministre.
Elle s’est montrée très offensive, notamment face au Parti québécois, et a critiqué le chef du troisième groupe de l’opposition alors qu’il ne s’est pas levé à l’occasion de la présentation du projet de loi sur les féminicides, «la loi Gabie Renaud».
Une accusation qui a semblé scandaliser le chef du Parti québécois.
La rentrée parlementaire à Québec a été marquée par le premier discours inaugural de Christine Fréchette comme première ministre.
Pour cette session intensive de cinq semaines, la nouvelle cheffe du gouvernement a présenté un programme concis axé sur cinq priorités fondamentales pour définir son propre leadership, stabiliser la marque caquiste et... faire oublier de bilan de son prédécesseur.
Dès l'ouverture de la session parlementaire, la nouvelle première ministre Christine Fréchette a surpris en annonçant le renouvellement de la clause dérogatoire pour la Loi 96 sur la protection du français.
Bien que cette clause n'arrive à échéance qu'en mai 2027, le gouvernement choisit de la sécuriser jusqu'en 2031 dès maintenant, envoyant un signal politique fort à l'aile nationaliste et coinçant le chef libéral Charles Milliard dans ses récentes hésitations linguistiques.