Les établissements de santé du Saguenay-Lac-Saint-Jean n'échappent pas à des épisodes quotidiens de violences, autant physiques que verbales
Le Journal de Québec indiquait mardi que depuis 5 ans, le nombre d’incidents violents vécus par les employés du réseau a augmenté de près de 70 %.
Les gestes à caractères sexuels, autrefois banalisés par les nombreuses infirmières du réseau, sont désormais de plus en plus dénoncés.
De plus, les insultes racistes sont particulièrement un problème dans la région, surtout dans le haut du Lac-Saint-Jean, alors que peu de gens sont habitués de côtoyer des professionnels en soins issus de l'extérieur.
Julie Boivin, présidente de la FIQ-Saguenay-Lac-Saint-Jean affirme que la présence des gardiens de sécurité ne suffit plus à certains moments.
Malheureusement, ils ne peuvent pas être là constamment. Ils sont en sous-effectif régulièrement. De jour, il y a une meilleure couverture des agents de sécurité dans les milieux hospitaliers. Mais de soir et de nuit, quand nous n'en avons qu'un seul pour un hôpital d'une grosseur comme celui d'Alma, ce n'est pas suffisant. Quand on parle de CHSLD, c'est certain qu'ils ne sont pas présents. Il y arrive des situations où même la Sûreté du Québec doit être appelée.